La Corée du Sud met en œuvre une interdiction d’exportation de véhicules: Aucun véhicule dont la cylindrée du moteur dépasse 2.0 Litres vers la Russie à partir de février 24
La plupart des exportations de voitures de la Corée du Sud vers la Russie sont des voitures d’occasion, et l’ampleur de la exportations de voitures à la Russie va encore diminuer…
Le mois de février 20, comme le rapporte l’agence de presse Yonhap, La Corée du Sud s’apprête à appliquer de nouvelles réglementations sur le contrôle des exportations à partir de février 24. La version révisée “33e lot de matériaux stratégiques Avis d’importation et d’exportation” développe le “Contrôle complet” liste à 1,159 Articles, y compris les engins de construction lourds, batteries secondaires, machines-outils, et pièces d’avion. Ces ajouts s’alignent sur les restrictions internationales à l’exportation imposées à la Russie et à la Biélorussie, car ces articles sont réputés potentiellement utilisés à des fins militaires.
Notamment, voitures particulières d’une cylindrée supérieure à 2.0 Les litres sont désormais soumis à un contrôle des exportations, marquant un changement par rapport au critère précédent de “dépassant 50,000 Dollars américains.” Cette modification devrait réduire considérablement les exportations d’automobiles de la Corée du Sud vers la Russie, Particulièrement impactant les exportations de voitures d’occasion. Dans 2022, La Corée du Sud a été témoin d’une 700% Augmentation d’une année sur l’autre des exportations de voitures d’occasion vers la Russie, Atteindre 19,628 Unités. Toutefois, la nouvelle réglementation interdit l’exportation de voitures de taille moyenne et de véhicules plus gros vers la Russie et la Biélorussie.
En réponse à ces mesures, La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Zakharova, a exprimé son inquiétude, affirmant que l’alignement de la Corée du Sud sur les sanctions du groupe occidental contre la Russie a tendu les relations bilatérales. Le porte-parole a suggéré que ces nouvelles mesures auront un impact négatif sur la coopération substantielle entre les deux pays, mettant l’accent sur le droit de la Russie de prendre des contre-mesures, ce qui ne reflète pas nécessairement les actions de la Corée du Sud. Cette évolution souligne les complexités potentielles découlant de la participation de la Corée du Sud aux sanctions internationales et ses implications sur les relations diplomatiques avec la Russie.